Ecole, sécurité, médico-social (Article paru dans "Le Courrier" du 12.5.2010)
Peu de changements
Les communes de la région n'ont pas attenu la fusion pour collaborer. Elles sont déjà partenaires de multiples Associations ou regroupements qui assurent des services de qualité. A noter toutefois que la gestion sera plus rapide et plus simple avec une seule commune plutôt qu'avec onze mais fondamentalement les prestations resteront ce qu'elles sont.
Pour les écoles, la fusion n'a aucun impact quantitatif ou financier à court terme, le canton ayant une influence prépondérante dans ce domaine. Ainsi le problème très sensible du maintien des petites classes dans les villages dépend plus du canton que de la commune. La fusion permettra toutefois une adaptation plus souple à l'évolution démographique qui se dessine. La localisation de crèches et d'unités d'accueil pourra être mieux pensée par exemple.
Pour les pompiers et la protection civile, l'évolution se fera plus en fonction des dispositions cantonales, qu'en fonction de la fusion. La sécurité ne sera pas modifiée. La commune confiera comme actuellement sa sécurité à la gendarmerie cantonale, les auxiliaires de polices et les patrouilleurs scolaires seront maintenus.
Pour le médico-social, même stabilité. La quasi-totalité des prestations est fournie par des Associations auxquelles participent les onze communes. Seul problème, la nouvelle commune n'aura plus qu'un représentant contre onze actuellement pour la région. Pour éviter cette perte d'influence, compensée en partie par un gain de crédibilité, les statuts des Associations devraient être modifiés.
Culture, sport et jeunesse
Dans le domaine culturel, sport et jeunesse, l'Assemblée des délégués a fait preuve de dynamisme. Elle a demandé au Comité directeur d'être plus ambitieux dans ce domaine. D'envisager à terme de faire évoluer la bibliothèque scolaire vers une bibliothèque ouverte au public, de développer une politique socio-éducative en faveur de la jeunesse (promotion des sociétés locales, création de structures ad'hoc), de conserver la politique actuelle régionale et communale en matière d'aides et de dons aux sociétés locales tout en l'augmentant dans un premier temps de 10'000 fr. Ces amendements admis, les lignes directrices ont été acceptées à l'unanimité des délégués et des communes.


