A la Foire aux oignons
Le stand des syndics "J’aime Oron" (article paru dans Le Courrier du 14 octobre 2010)
Bien que des chaînes d’oignons pendent partout sur la place d’Oron-la-Ville, on ne pleure pas sur le passé au stand des syndics. Sous le label "J’aime Oron", le débat est tout tourné vers l’avenir de la région et l'accueil à la population. Des ballons pour les enfants, des T-shirts accompagnés d’un verre de blanc pour les adultes, un dialogue qui reste bon enfant. Car qu’on dise oui, qu’on dise non, il y aura toujours la foire aux oignons l’an prochain et par cette belle journée d’automne, c’est ça qui compte !
Le point d’impôt ne tourmente pas grand monde dans cette ambiance de foire. Et c’est tant mieux comme ça. Dans la Convention de fusion, il est fixé à 73%. Il sera immédiatement ramené à 67% suite à la modification de la loi sur la péréquation. Pour le contribuable, c’est blanc bonnet bonnet blanc. La facture ne change pas, les six points perdus par la commune sont récupérés par le canton. Et avant même la naissance officielle d’Oron au 1er janvier 2012, les points pourraient encore changer. Si la loi sur la police est acceptée, il y aura deux points de plus pour la commune et deux points de moins pour l’état, sans que rien ne change un fois de plus sur le bulletin de versement du citoyen. Ainsi pour le budget 2012, on arriverait finalement à 69 points.
Arithmétique à la Gribouille, juste bonne à embrouiller les choses ? Pas vraiment. Toute cette gymnastique résulte d’une répartition des tâches plus claire entre communes et canton. En ce qui concerne la fusion, il faut donc comparer les points d’impôts actuels aux 73 points promis. C’est ce qui reste le plus significatif.
Mais comme dit plus haut la foire aux oignons n’était pas le lieu idoine pour causer fiscalité. On pourra mieux le faire lors de la séance du 1er novembre au Château d’Oron où tout le monde est invité pour en débattre avec les autorités des dix communes et le Conseiller d’Etat Philippe Leuba.
Claude Quartier
A la Foire aux oignons
Le stand des syndics "J’aime Oron"
Bien que des chaînes d’oignons pendent partout sur la place d’Oron-la-Ville, on ne pleure pas sur le passé au stand des syndics. Sous le label "J’aime Oron", le débat est tout tourné vers l’avenir de la région et l'accueil à la population. Des ballons pour les enfants, des T-shirts accompagnés d’un verre de blanc pour les adultes, un dialogue qui reste bon enfant. Car qu’on dise oui, qu’on dise non, il y aura toujours la foire aux oignons l’an prochain et par cette belle journée d’automne, c’est ça qui compte!
Le point d’impôt ne tourmente pas grand monde dans cette ambiance de foire. Et c’est tant mieux comme ça. Dans la Convention de fusion, il est fixé à 73% . Il sera immédiatement ramené à 67% suite à la modification de la loi sur la péréquation. Pour le contribuable, c’est blanc bonnet bonnet blanc. La facture ne change pas, les six points perdus par la commune sont récupérés par le canton. Et avant même la naissance officielle d’Oron au 1er janvier 2012, les points pourraient encore changer. Si la loi sur la police est acceptée, il y aura deux points de plus pour la commune et deux points de moins pour l’état, sans que rien ne change un fois de plus sur le bulletin de versement du citoyen. Ainsi pour le budget 2012, on arriverait finalement à 69 points.
Arithmétique à la Gribouille, juste bonne à embrouiller les choses? Pas vraiment. Toute cette gymnastique résulte d’une répartition des tâches plus claire entre communes et canton. En ce qui concerne la fusion, il faut donc comparer les points d’impôts actuels aux 73 points promis. C’est ce qui reste le plus significatif.
Mais comme dit plus haut la foire aux oignons n’était pas le lieu idoine pour causer fiscalité. On pourra mieux le faire lors de la séance du 1er novembre au Château d’Oron où tout le monde est invité pour en débattre avec les autorités des dix communes et le Conseiller d’Etat Philippe Leuba.
Claude Quartier
Référence. www.questionfusion.ch
Légende photo.
Ce ne sont pas les syndics qui tournent leur veste mais les ballons. Verts, jaunes ou roses, tous disent: "J’aime Oron" !
A la Foire aux oignons
Le stand des syndics "J’aime Oron"
Bien que des chaînes d’oignons pendent partout sur la place d’Oron-la-Ville, on ne pleure pas sur le passé au stand des syndics. Sous le label "J’aime Oron", le débat est tout tourné vers l’avenir de la région et l'accueil à la population. Des ballons pour les enfants, des T-shirts accompagnés d’un verre de blanc pour les adultes, un dialogue qui reste bon enfant. Car qu’on dise oui, qu’on dise non, il y aura toujours la foire aux oignons l’an prochain et par cette belle journée d’automne, c’est ça qui compte!
Le point d’impôt ne tourmente pas grand monde dans cette ambiance de foire. Et c’est tant mieux comme ça. Dans la Convention de fusion, il est fixé à 73% . Il sera immédiatement ramené à 67% suite à la modification de la loi sur la péréquation. Pour le contribuable, c’est blanc bonnet bonnet blanc. La facture ne change pas, les six points perdus par la commune sont récupérés par le canton. Et avant même la naissance officielle d’Oron au 1er janvier 2012, les points pourraient encore changer. Si la loi sur la police est acceptée, il y aura deux points de plus pour la commune et deux points de moins pour l’état, sans que rien ne change un fois de plus sur le bulletin de versement du citoyen. Ainsi pour le budget 2012, on arriverait finalement à 69 points.
Arithmétique à la Gribouille, juste bonne à embrouiller les choses? Pas vraiment. Toute cette gymnastique résulte d’une répartition des tâches plus claire entre communes et canton. En ce qui concerne la fusion, il faut donc comparer les points d’impôts actuels aux 73 points promis. C’est ce qui reste le plus significatif.
Mais comme dit plus haut la foire aux oignons n’était pas le lieu idoine pour causer fiscalité. On pourra mieux le faire lors de la séance du 1er novembre au Château d’Oron où tout le monde est invité pour en débattre avec les autorités des dix communes et le Conseiller d’Etat Philippe Leuba.
Claude Quartier
Référence. www.questionfusion.ch
Légende photo.
Ce ne sont pas les syndics qui tournent leur veste mais les ballons. Verts, jaunes ou roses, tous disent: "J’aime Oron" !


